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LInstitut français
de coopération, composante de la représentation française
en Tunisie
Le directeur de lInstitut français de coopération
est également conseiller culturel de lAmbassade
de France. Laction de lInstitut français de coopération
complète celle des autres composantes de la représentation
française, dont les plus importantes sont la Chancellerie diplomatique,
le Consulat
et la Mission
économique et financière.
LInstitut français
de coopération au cur du partenariat franco-tunisien
Encadrée par la Convention de 1985, la coopération franco-tunisienne
est ancienne et intense. Elle sétend à tous les
domaines : lenseignement, la culture, la recherche scientifique
et technique, la santé, aussi bien que le tourisme, ladministration,
les transports, ou les nouvelles technologies de linformation.
En dehors des programmes de prêt qui sont essentiellement du ressort
de lAgence
française de développement, lInstitut français
de coopération gère la quasi-totalité des projets
de terrain et sattache à favoriser les
séjours détudes en France ainsi que lattribution
de bourses
denseignement supérieur.
LInstitut français
de coopération, intermédiaire privilégié
des partenaires français de la coopération
LInstitut français de coopération accompagne
laction des instituts de recherche français en Tunisie.
Il entretient notamment des rapports étroits avec trois organismes
représentés de façon permanente en Tunisie :
lInstitut
de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), le Centre
national de la recherche scientifique (CNRS) et lInstitut
de recherche pour le développement (IRD).
Il supervise également laction
des huit écoles primaires et des trois lycées et collèges
français de Tunisie. Ces établissements scolaires sont
rattachés à lAgence
pour lenseignement français à létranger
(AEFE), mais sont placés sous la responsabilité de lInstitut
français de coopération.
Enfin, fort de son expérience
des réalités tunisiennes, lInstitut français
de coopération accompagne une quarantaine de projets de coopération
décentralisée entre collectivités territoriales
françaises et tunisiennes. Il est, de la même façon,
un interlocuteur privilégié des mouvements associatifs
des deux pays.
LInstitut français
de coopération, une présence active sur l'ensemble du
territoire
LInstitut français de coopération, localisé
à Tunis,
est représenté à lintérieur du pays
grâce à ses antennes de Sfax
et de Sousse. Il y anime des médiathèques
et y assure, ainsi que dans plusieurs autres villes, des cours
de français à destination de tous les publics. À
partir de ces établissements, il organise des manifestations
culturelles régulières sur lensemble du territoire,
en participant notamment aux grands événements de la vie
culturelle tunisienne (festival de la Médina de Tunis, Festival
de Carthage, etc.).
| L'action
de l'Institut français de coopération dans chaque
secteur |
La coopération franco-tunisienne sexerce
dans quatre domaines principaux :
- la coopération technique,
- la formation universitaire et la recherche scientifiques et techniques,
- léducation, l'enseignement universitaire et la recherche
en sciences humaines,
- la culture.
• La coopération technique
Agriculture
Après avoir aidé à la mise en place des établissements
denseignement et de recherche agronomique (INAT, ENMV), laction
de lInstitut français de coopération en matière
dagriculture soriente vers trois thèmes principaux :
la préservation des ressources naturelles (leau, les sols,
les forêts), la qualité des denrées alimentaires
et la formation professionnelle agricole. Elle soutient de nombreux
projets de recherche vétérinaire ou agronomique. Dans
le domaine de lagroalimentaire, les actions entreprises sorientent
surtout vers les filières lait et céréales.
Environnement et équipement
En matière denvironnement, les grands secteurs de la
coopération franco-tunisienne sont la protection et laménagement
des littoraux, le contrôle de la pollution atmosphérique.
En ce qui concerne léquipement, lInstitut français
de coopération soutient la formation dexperts pour le montage
et le suivi de grands projets déquipement concernant les
collectivités locales, notamment en matière de réhabilitation
et de rénovation urbaines.
Enfin, dans le secteur des transports, il participe à la formation
de cadres de laviation civile, de la marine marchande et du transport
ferroviaire.
Un observatoire des transports est également en cours de création,
ainsi que plusieurs projets dans le domaine de la sécurité.
Administration
Avec lInstitut international dadministration publique
de Paris (IIAP),
lInstitut français de coopération participe à
la formation des cadres supérieurs de ladministration tunisienne,
notamment au sein des grands ministères (Premier Ministère,
ministères des Finances, des Affaires étrangères,
de lIntérieur et de la Justice). LÉcole nationale
dadministration (ENA)
accueille régulièrement dans ses rangs, à Paris
et Strasbourg, des élèves tunisiens.
Nouvelles technologies
Leffort en matière de télécommunications
constitue une priorité de la coopération franco-tunisienne
et se traduit notamment par un partenariat entre lInstitut national
de la recherche en informatique et en automatique (INRIA)
et luniversité de Tunis-II, et contribue à lorganisation
dateliers dinformatique et de traitement des informations
en Tunisie.
Mise à niveau industrielle
Laction de lInstitut français de coopération
dans ce domaine concerne à la fois la normalisation des procédures
industrielles et la formation professionnelle des travailleurs, et se
déroule en partenariat, notamment avec lAssociation pour
la formation professionnelle des adultes (AFPA),
le ministère de lEmploi et de la Solidarité et lAgence
française de développement (AFD).
Des projets particulièrement importants sont ainsi menés
dans les secteurs clés du textile et de lhôtellerie.
Santé
La coopération franco-tunisienne en matière de santé
couvre cinq grands domaines : lhôpital, les urgences,
les greffes, la transfusion sanguine et la santé publique. Cette
coopération se traduit par des partenariats entre hôpitaux,
ainsi quentre institutions françaises et tunisiennes, telles
que lÉtablissement français des greffes et le Centre
national tunisien de prélèvement et de transplantation
dorganes, ou encore lAgence française
du sang et le Centre national tunisien de la transfusion sanguine.
Affaires sociales
Plusieurs projets sont en cours avec le ministère des Affaires
sociales, notamment dans le domaine de laide aux handicapés.
Par ailleurs, une assistance technique à la mise en œuvre de
la réforme de la sécurité sociale tunisienne a
été mise en place depuis 1998.
Enfin, lInstitut français de coopération soutient
de nombreuses actions de coopération entre organisations non
gouvernementales, notamment en ce qui concerne la protection de lenfance.
• La formation universitaire et la
recherche scientifiques et techniques
La formation universitaire
LInstitut français de coopération soutient (avec
un budget représentant un quart du budget total de la coopération
française en Tunisie) des formations doctorales dans des domaines
de pointe : électronique, informatique, gestion et administration,
urbanisme et architecture. Il finance également des bourses
et des séjours
détudes en France.
La recherche
LInstitut français de coopération finance des
projets de formation à la recherche et par la recherche sur des
thématiques en symbiose avec les priorités économiques
et scientifiques de la Tunisie. Ces projets (plus de 160 par an) sont
sélectionnés par le Comité mixte de coopération
universitaire (CMCU)
sur proposition conjointe de quelque 340 laboratoires français
et tunisiens.
La coopération franco-tunisienne en matière de recherche
scientifique et technique concerne également plusieurs programmes
en aquaculture et en évaluation des ressources halieutiques.
• Léducation, l'enseignement
universitaire et la recherche en sciences humaines
La coopération linguistique
Elle vise essentiellement à renforcer la formation des enseignants
de français dans le secondaire comme dans le supérieur,
et à développer l’environnement culturel francophone
en Tunisie. Elle s’articule autour de deux projets phares :
- le Programme de Rénovation de l’Enseignement
du Français dans le Système Educatif Tunisien (PREF-SET),
lancé en octobre 2002,
- le Programme de Rénovation de l'Enseignement du Français
dans le Supérieur (PREF-SUP), lancé au début 2007,
prolonge et complète le PREF-SET, en soutenant les mutations
de l’enseignement supérieur tunisien (entrée dans
le système LMD
: adaptation des programmes, recomposition des parcours fondamentaux
et appliqués, ouverture sur le marché de l’emploi,
recherche de nouveaux partenaires, formation des formateurs ; également
passage des ISFM aux IMEF etc).
Elle oeuvre par ailleurs dans l’enseignement
secondaire en partenariat étroit avec des associations
francophones dont l’Association Tunisienne pour la Pédagogie
du Français (ATPF),
pour organiser des activités pédagogiques et culturelles
(opération "mille élèves au théâtre")
et constituer des fonds de ressources documentaires (bibliothèques,
centres culturels, établissements, universités, Internet).
Dans l’enseignement supérieur, elle apporte
un soutien aux projets de recherche
universitaire dans le domaine des lettres et sciences humaines :
elle favorise la diffusion des savoirs par une aide à la mobilité
des enseignants et à l’échange des compétences,
et fournit un appui logistique à l’organisation de colloques
internationaux et à la publication des travaux majeurs de recherche.
Elle tend à accélérer encore, au sein des principaux
établissements universitaires tunisiens partenaires, cette
dynamique positive avec l’intervention de coopérants
qui, au cœur des équipes pédagogiques à l’œuvre
dans les départements
de français, apportent une expertise précieuse, et
renouvellent constamment le lien fondamental à l’université
française.
La coopération éducative
Les projets de coopération éducative visent à
l'amélioration de la qualité des enseignements, au développement
des formations de formateurs, et à la mise en place d’évènements
annuels (écoles d’été, etc) qui rassemblent
les enseignants autour des problématiques décisives de
l’éducation. Les partenariats avec les différentes
institutions porteuses des projets de l’éducation en Tunisie
sont nombreux :
• Accord entre le Centre National de Formation
des Formateurs (CENAFFE)
et l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM)
de Versailles,
• Accord entre le CENAFFE et l’École
Supérieure de l’Éducation Nationale à Poitiers
(ESEN),
• Accord entre le CENAFFE et l’Institut
National d'Étude du Travail et d'Orientation Professionnelle
(INETOP),
• Accord entre le CENAFFE et l’Institut
National Supérieur de formation et de recherche pour l’éducation
des jeunes Handicapés et les Enseignements Adaptés (INSHEA),
• Accord de partenariat inter-académique
franco-tunisien entre le Ministère de l’Éducation
et de la Formation tunisien (MEF)
et le Ministère de l’Éducation Nationale, de l’enseignement
Supérieur et de la Recherche (MENSR),
avec la participation des académies de Versailles et de Besançon
et du Centre National de l'Innovation pédagogique et de la Recherche
en éducation (CNIPRE),
• Accord entre le CNIPRE et l’Institut
National de Recherche Pédagogique (INRP),
• Accord avec la Prélature de Tunis et
des lycées français, pour soutenir l’enseignement
du français et le développement d’une pédagogie
active centrée sur l’enfant,
• Accord avec l’École Internationale
de Tunis (EIT),
pour soutenir la section française de l’EIT, favoriser
les échanges bilatéraux d’enseignants, et garantir
un système d’équivalences.
Le poste favorise également, à l’occasion
des villages francophones, et des écoles d’été,
en partenariat avec les Centres Régionaux de l'Education et de
la FOrmation Continue (CREFOC), le débat et la formation autour
de la professionnalisation du métier d’enseignant : les
nouvelles technologies, les nouvelles démarches pédagogiques
(c’est dans ce cadre que s’inscrit l’approche "la
main à la pâte" qui tend à renforcer
le rôle actif et dynamique de l’élève dans
l’enseignement des sciences), la capacité des enseignants
à instaurer des liens à l’élève et
à tisser les conditions d’une écoute, le développement
de l’environnement francophone dans les établissements
tunisiens.
La coopération éducative vise enfin à appuyer les
initiatives prises dans les établissements de l’Agence
pour l’Enseignement Français à l’Étranger
(AEFE)
: l’opération "nos écoles ont du talent"
est destinée à recueillir des fonds auprès de différents
partenaires pour financer ces projets à vocation culturelle francophone.
La formation des élites scientifiques et littéraires
La coopération qui est menée à la fois auprès
de l’École Normale Supérieure de Tunis (ENS)
et de l’Institut Préparatoire aux Études de Littéraires
et des Sciences Humaines de Tunis (IPELSH)
constitue un axe majeur du partenariat franco-tunisien. Elle fait de
ces institutions des partenaires privilégiés pour l’organisation
de manifestations communes, d’échanges et participe à
les hausser à la visibilité internationale qu’elles
méritent. Les progrès des résultats aux grandes
écoles tant françaises que tunisiennes montrent en outre
l'efficacité du dispositif de coopération mis en place.
Appui à la recherche
en sciences humaines
Il permet de soutenir des projets de recherche sur des thématiques
fortes liées à l’histoire, les langues, les lettres,
l’économie, ... Il s’organise en trois pôles
principaux :
- une participation logistique à des colloques
et des séminaires universitaires internationaux en Tunisie
par des aides spécifiques sur la base d'un partenariat,
- une aide à la publication
d’ouvrages scientifiques universitaires tunisiens, et à
leur diffusion internationale,
- l’octroi de bourses
du programme Michel-Foucault, à destination des chercheurs
du Supérieur, et le soutien à la mobilité universitaire.
Écrivez-nous
•
La culture Le livre
L'Institut français de coopération encourage l'édition
de livres en français ou traduits du français, à
travers son programme
d'aide à la publication destiné aux éditeurs
tunisiens. Il a aussi pour objecif de renforcer l'environnement économique
du livre en permettant aux professionnels tunisiens du livre de suivre
des formations et de participer à des salons. Il assure la promotion
de la littérature française et du débat d'idées
en Tunisie grâce à l'invitation d'auteurs et l'organisation
de conférences et de manifestations littéraires. Il contribue
également à la diffusion du livre français en enrichissant
les fonds des bibliothèques tunisiennes.
Le cinéma
Outre une programmation française et francophone variée,
lInstitut français de coopération finance des stages
en France pour des étudiants tunisiens, à lÉcole
nationale supérieure des métiers du montage, de limage
et du son (FEMIS) ou
à lÉcole
nationale supérieure Louis-Lumière. Il
favorise également dune part la production cinématographique
tunisienne à travers le Fonds
Sud créé en France en 1984 conjointement par le Centre
national de la cinématographie et le ministère de
la Culture et de la Communication et le ministère des Affaires
étrangères pour apporter un soutien financier, et dautre
part la diffusion du film tunisien en France, en présentant des
uvres dans plusieurs festivals : Festival de Nantes, Festival
de Clermont-Ferrand, Biennale internationale du film dart de Paris.
| Larchéologie
Dans le cadre du soutien à la mise en valeur du patrimoine
tunisien, la France travaille avec plusieurs équipes de
fouilles franco-tunisiennes, et a contribué notamment aux
nouvelles découvertes préhistoriques à loued
El-Akarit (Gabès), à louverture pour le XXIe siècle
du site majeur dOudhna, à la présentation
exemplaire du site des villas romaines à Carthage et aux
travaux (en cours) sur la nécropole de Pupput (Hammamet). |
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Les manifestations culturelles
LInstitut français de coopération organise,
conjointement avec différents partenaires tunisiens, des manifestations
culturelles de tous ordres (concerts, ballets, conférences,
expositions) représentant les aspects les plus divers de la création
et du patrimoine culturels français, tout en accordant une attention
particulière au dialogue entre les cultures, à la formation
et à la promotion des artistes tunisiens.
| La
coopération décentralisée |
Les accords de coopération entre des collectivités
locales tunisiennes et françaises sont nombreux et permettent
des contacts fructueux entre les représentants des deux sociétés
civiles.
Des simples conventions de jumelage établies entre villes au
milieu des années 1980, les actions de coopération décentralisée
sont rapidement devenues de vrais accords de partenariat avec des objectifs
précis à réaliser en commun.
Les projets de coopération décentralisée sont extrêmement
divers et le plus souvent suscités par la spécificité
même dune ville ou dune région. Ils débouchent
sur des programmes détudes et de recherches, ou déchanges
dexpérience professionnelle et de formation dans des domaines
aussi variés que la culture, la santé, les technologies
de pointe, lagriculture ou la vie associative. La coopération
décentralisée met aussi en uvre de nombreux échanges
de jeunes qui participent à des séjours dapprentissage
et de découverte culturelle.
Les acteurs de la coopération
décentralisée
Les acteurs de ces accords sont les représentants (élus
locaux, associations, ou simples citoyens) dune ville tunisienne
et dune ville française, ou encore dun département
ou dun conseil régional français et ceux dun
gouvernorat tunisien.
Vingt-six conventions sont recensées à ce jour. Dautres
sont en préparation, marquant ainsi le dynamisme de cette coopération
de proximité. Laquelle sinscrit comme un complément
indispensable de leffort de coopération culturelle, scientifique
et technique conduite par la France en Tunisie.
Les
lieux de la coopération décentralisée
Pour mieux situer l'implantation géographique des signataires
d'une convention, consultez les cartes de France et de Tunisie, en cliquant
sur le titre qui vous intéresse parmi les trois qui figurent
ci-après :
1. Partenariats
entre une ville française et une ville tunisienne
• Agde et Oumt Souk Djerba
• Bédarieux et Médenine
• Boulogne-Billancourt et Sousse
• Fresnes et Zarzis
• Fréjus et Tabarka
• Grasse et LAriana
• Grenoble et Sfax
• Marseille et Tunis
• Mauguio et Midoun Djerba
• Montélimar et Nabeul
• Nevers et Hammamet
• Romans et El Jem
• Rueil-Malmaison et Le Bardo
• Saint-Brieuc et Gabès
• Saint-Étienne et Ben Arous
• Saint-Nazaire et Mahdia
• Sète et Zarzis
2. Partenariats
entre un département français et un gouvernorat tunisien
• Bouches-du-Rhône et gouvernorat de Tunis
• Côtes-dArmor et gouvernorat de
Gabès
• Hérault et gouvernorat de Médenine
• Loire-Atlantique et gouvernorat de Mahdia
• Oise et gouvernorat de Tozeur
3. Partenariats
entre une région française et un gouvernorat tunisien
• Languedoc-Roussillon et gouvernorat
de Sfax
• Limousin et gouvernorat de Nabeul
• Provence-Alpes-Côte-dAzur
et gouvernorat de Tunis
• Rhône-Alpes et gouvernorat
de Monastir
Les actions de la coopération
décentralisée
Tous les projets de coopération décentralisée
font lobjet de décisions prises par les assemblées
élues qui sont responsables de leur mise en uvre. Les opérateurs
représentent de multiples secteurs : économie (Chambres
consulaires), social (associations), culture (associations ou services
des collectivités), agriculture (Chambres dagriculture,
organisations professionnelles), santé (hôpitaux, associations),
environnement (associations), formation (universités, centres
de formation des personnels de collectivités). Ces actions peuvent
bénéficier dun cofinancement par le ministère
des Affaires étrangères français.
| L'IFC
en quelques chiffres |
- 120 personnes pour lencadrement administratif
à Tunis, Sfax et Sousse, et 165 enseignants au Centre
de langue de lInstitut français de coopération.
- 10 établissements scolaires français
(7 écoles primaires et 3 lycées et collèges) comprenant
4 655 élèves et 570 personnes chargées
de lenseignement et de lencadrement.
- 346 étudiants bénéficiaires
des bourses accordées pour des projets détudes
de 3e cycle des universités et des grandes écoles
françaises.
- 1 000 missions dexperts français
en Tunisie par an tous secteurs confondus.
- Plus de 12 500 personnes formées au français
chaque année grâce aux cours dispensés par le Centre
de langue à Tunis, Sfax, Nabeul et Hammamet, Bizerte, Sousse
et Gabès, et dans plusieurs dizaines dentreprises tunisiennes.
- Plus de 550 000 heures-élèves* de
cours de français dispensées annuellement par le Centre
de langue.
- Plus de 67 500 documents imprimés
ou multimédia mis à la disposition des quelque 4 700 adhérents
(jeunes et adultes) de la médiathèque à Tunis,
Sfax et Sousse.
*nombre d'heures de cours multiplié
par le nombre d'élèves ayant assisté à chaque
cours.
Laurence Haguenauer
Directrice, conseillère de coopération et d'action culturelle
Catherine Walterski
Secrétaire générale
Rodolphe Catalan-Marcos
Conseiller adjoint pour la coopération scientifique et technique
Caroline Veltcheff
Conseillère adjointe chargée des affaires scolaires et
linguistiques
Irène Bourse
Attachée pour l'action culturelle et la communication
Philippe Mogentale
Attaché de coopération pour le français
Institut
français de coopération
à Tunis |
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87,
avenue de la Liberté |
| BP
180 |
| 1080
Tunis cedex |
| Téléphone :
71 105 200 - Télécopie : 71 105 203 |
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| 9,
avenue Habib-Bourguiba |
| BP
800
|
| 3000
Sfax |
| Téléphone :
74 221 533 - Télécopie : 74 297 523 |
| |
Relais
culturel français
à Sousse |
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|
| 4,
rue des Jasmins |
|
4002 Sousse |
| Téléphone-télécopie :
73 227 935 |
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